La biotine, appelée vitamine B8 en France et vitamine B7 dans la littérature anglo-saxonne, est une vitamine hydrosoluble que l'organisme ne sait ni fabriquer ni stocker. Elle doit donc être apportée chaque jour par l'alimentation : jaune d'œuf, foie, levure, amandes, champignons. Notre microbiote intestinal en produit une petite quantité, insuffisante à elle seule pour couvrir les besoins. Son rôle est très concret. La biotine sert de coenzyme à cinq carboxylases, des enzymes qui pilotent la synthèse des acides gras, le métabolisme des acides aminés et la néoglucogenèse. Autrement dit : elle intervient là où le corps transforme ce que vous mangez en énergie utilisable, et là où il fabrique les lipides qui structurent la peau et la gaine du cheveu. C'est cette double casquette qui explique pourquoi la même vitamine est reconnue à la fois pour l'énergie et pour les phanères. Pourquoi un dosage à 10 000 µg ? Parce que la biotine est hydrosoluble : ce qui n'est pas utilisé est éliminé par les urines, sans accumulation. Les travaux menés sur les ongles fragiles ont utilisé des dosages de l'ordre de 2 500 µg par jour sur plusieurs mois. Nous avons choisi un dosage franc et une prise unique, pour une cure sérieuse et facile à tenir. Un comprimé par jour, avec un grand verre d'eau, au cours d'un repas : la présence de lipides alimentaires et la régularité comptent davantage que l'heure exacte de la prise. Côté formule, la transparence est totale : biotine, maltodextrine, cellulose, et un antiagglomérant en très faible quantité. Rien d'autre. Pas de colorant, pas d'arôme, pas d'ingrédient superflu. Le conditionnement est réalisé en Nouvelle-Aquitaine, comme l'ensemble de notre gamme. 180 comprimés, soit six mois de cure. C'est le temps qu'il faut pour juger honnêtement d'une cure destinée aux cheveux et aux ongles, dont le renouvellement est lent par nature.