Numéro d’automne 2024 — Les miroirs de l’imaginaire Et si changer de perspective ne consistait pas à regarder ailleurs, mais à apprendre à voir autrement? Dans ce numéro, Brins d’éternité explore les manières dont l’imaginaire transforme notre perception du monde. Les récits rassemblés ici déplacent les certitudes, interrogent les technologies, revisitent la mort, la guerre et les frontières du réel. Chaque texte agit comme une faille dans le regard, révélant des dimensions insoupçonnées de ce que nous croyions comprendre. Les chroniques prolongent cette réflexion en ouvrant de nouvelles perspectives sur les littératures de l’imaginaire et leur impact sur nos manières de penser et de ressentir. Du conte aux mutations de la science-fiction, elles montrent comment les récits façonnent notre rapport au monde, et comment ils peuvent devenir des outils pour mieux se comprendre soi-même et les autres. Dans la continuité de cette nouvelle ère, ce numéro affirme une volonté claire: faire de Brins d’éternité un espace où les voix émergentes et confirmées participent à élargir notre horizon collectif. Éditorial Introduction de Dave Dufour Fictions Sélection principale : L’autre bout du monde — Alexandre Lavertue KoolAI — Véronique Reed Le visiteur du soir — Yves-Daniel Crouzet La danseuse et le soldat blessé — Sylvestre Evrard Après la fin — Mathilde Barbeau Larouche Espace Relève Le guide — Jasmin Defoy La jasobule tujulus — Ève Perron Service à la clientèle — Charlotte Landry Chroniques La lune sanctuaire — Maude Abouche De H. G. Wells à la solastalgie — Marie Pelletier Le conte : ouvrir les perspectives — Nicolas Vigneault Nos Coups de Cœur Le livre des martyrs I – Les jardins de la lune — Steven Erikson, avec Pierre-Denis Noël 5 histoires de SF dystopique — Michèle Laframboise, avec Marie Pelletier Le talisman des territoires — Peter Straub & Stephen King, avec Annie Larochelle Peau-de-Sang — Audrée Wilhelmy, avec Maude Abouche Hexa — Gabrielle Filteau-Chiba, avec Marie d’Anjou Défaillances systèmes — Martha Wells, avec Benjamin Cérat