L’histoire explosive et acidulée de l’invention des plus fameux cocktails. Un couple parquédans une simulation informatique,observé par VOUS. Une bande debluesmen Des fantômesvrais ou faux Quelques fousqui prêchentl’apocalypse Un pique-niquemédiéval Le monde La pluie IMPOSSIBLE de dénombrer les lieux, les personnages ou les idées contenus dans ces pages. On sait qu’on y croise pêle-mêle Borges, Nina Simone, Mallarmé, Kurt Schwitters ou Hildegarde von Bingen… Mais où finira la liste ? Cet ensemble de nouvelles génère spirales et aspirations, en un vortex vertigineux. Livre-objet inclassable, en invention perpétuelle, CENT VINGT rassemble toutes les manies d’un écrivain-acrobate, agile en littératures historique, poétique, ou merveilleuse. Un livre, 40 univers, un labyrinthe, cent vingt textes, un écrivain majeur Léo Henry pourrait écrire SUR TOUT ET SUR N’IMPORTE QUOI. C’est d’ailleurs ce qu’il a fait, une fois par mois, tous les mois, pendant dix ans. Et c’est le livre que vous avez sous les yeux. Cent vingt nouvelles, dont une cinquantaine de collaborations avec d’autres artistes – photographes, peintres, musiciens, écrivains – sous forme de polar, de cauchemar, de saloon ou de site en HTML. Léo Henry brille dans l’organisation du désordre. Il déplie son style dans toutes les situations : inépuisable d’inventivité et de poésie. DANS CE LIVRE QUI DÉBORDE SANS CESSE, la lecture devient elle-même une expérience du LABYRINTHE. On se prend au jeu du pistage : courir d’hyper-lien en super-hypothèse, surprendre une voix lointaine sur un enregistrement grésillant, chercher le détail crucial dans une photo. Succession de passages entre souvenirs et rêves, personne à ce jour n’en a épuisé les galeries. « Dedans, les pages sont saturées de son écritureinfiniment fine, minuscule, superbe, de glyphier.J’ai l’impression de lire des formules magiques. » Alain Damasio, in Bifrost n°74, consacré à Léo Henry CENT VINGT compile les trésors d’un défi tenu sur dix ans, d’une écriture minutieuse et complice. Goûter un extrait :