Le couteau pliant Douk-douk, fabriqué à Thiers, tient son nom du dieu mélanésien gravé sur le manche. Il fait partie des modèles iconiques de la coutellerie française. Sa lame en acier carbone assure un tranchant très précis et durable mais est sujette à la rouille. Il faut donc en prendre soin et l'essuyer après usage et le remiser dans un lieu sec. dont les origines se perdent dans la nuit des temps et son culte encore perpétué de nos jours. Le marché mélanésien s’étant révélé décevant, la commercialisation du Douk-Douk se tourna alors vers l’Afrique du Nord où, en très peu de temps, il allait connaître un succès sans précédent, pour devenir le « couteau de poche national » en Algérie, alors province française. Plus tard l’Administration Française le considéra comme « matériel de guerre » et en prohiba son importation. Le Douk-Douk devint ainsi le « couteau casse-croute » des militaires français. C’est avec le retour des troupes à la suite de la décolonisation que le Douk-Douk commença alors une nouvelle carrière en métropole pour devenir aujourd’hui une icône de la coutellerie Cognet.