La maca (Lepidium meyenii) est une plante de la famille des Brassicacées — cousine botanique du radis et du cresson — qui pousse sur l'altiplano péruvien, entre 3 800 et 4 500 mètres. Là, dans un sol volcanique balayé par des vents glacés et une exposition UV extrême, elle développe un tubercule d'une densité nutritionnelle rare. Les Incas la considéraient comme un trésor : elle était réservée aux guerriers et aux familles nobles, et servait parfois de monnaie d'échange. La maca n'est pas une plante à un seul actif, mais une matrice complète. On y trouve des glucosinolates (notamment le glucotropaéoline), des macamides et macaènes — des amides d'acides gras spécifiques à cette espèce, aujourd'hui considérés comme ses marqueurs d'activité —, des stérols végétaux, des polyphénols, ainsi qu'un profil naturel en acides aminés, fer, calcium, potassium et zinc. C'est cette synergie native, et non un extrait isolé, qui fonde la réputation de la maca. Nous avons délibérément choisi la poudre de racine bio pure, simplement séchée et pressée, plutôt qu'un extrait concentré standardisé. Pourquoi ? Parce que la biodisponibilité de la maca repose sur l'intégralité de sa matrice végétale : isoler un composé, c'est perdre l'équilibre que la nature a mis des millénaires à construire. Vingt comprimés apportent 10 000 mg de poudre de racine, soit un dosage cohérent avec les usages traditionnels andins. La racine est cultivée selon le cahier des charges de l'agriculture biologique (certification européenne). Le conditionnement, lui, est réalisé en Nouvelle-Aquitaine, entre Bordeaux et les Landes, sous contrôle qualité français.